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Le blog de Véronique Blandin
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23 juin 2012

Une ligne de 2 km de long, 986 ligne de sudoku : qui ou quoi peut bien réaliser "ces exploits" ???

bic

 

Si il y a bien un objet dont tous nous nous sommes servi au moins une fois dans notre vie depuis bientôt un siècle, c'est le stylo "Bic" !

Il est partout et très pratique ! Il sert  à écrire des histoires, à faire les devoirs, à remplir des chèques, faire la liste des courses ... ! On le mâchouille, on l'oublie au fond d'un sac, on le coince contre notre oreille, on le fait virevolter entre les doigts, il trouve sa place dans les poches des blouses des médecins, des instituteurs, des vendeurs etc ! Il est le témoin de bien de nos secrets, de nos vies ...

 

 

 

Il est devenu célèbre au point que Michel Audiard appelait Sim depuis le film : "Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause" : l'homme à la tête en pointe Bic !

Moi j'en ai partout depuis toujours ! Les premiers c'était dans ma trousse d'écoliére, ils étaient jaune (maintenant ils ont le "corps" transparant) !

Si ils pouvaient nous raconter les secrets que leurs propriétaires écrivent avec, les indiscrétions etc !!

Une invention qui traverse le temps, une invention à la pointe ........ du progrès !!!!

Véronique Blandin

 

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11 mai 2012

Donnez moi du printemps..

jardinrose

Donnez moi du printemps,
Pour que j'en fasse un jardin,
Donnez moi du soleil,
Pour que naissent des merveilles,

Donnez moi de la pluie,
Pour que la vie ne s'arrête,
Donnez moi de la joie,
Pour que tous sifflent à tue-tête,

Mais surtout,
Donnez moi de l'amour,
Pour que j'en fasse un poème,
Pour que ma plume jamais ne s'ensommeille,
Donnez moi de l'amour,
j'en ferai des merveilles....

 

 

Véronique Blandin

10 mai 2012

Une chose terrible de l'Histoire, peut-être l'une des plus dures...

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Abolition de l'esclavage : Faisons en sorte que l'arbre de l'esclavage ne repousse jamais !!!!

Toujours se rappeler, ne jamais oublier !!! Depuis toujours j'ai lu et découvert tout ce que ces gens avaient vécu, arrachés de leur terre pour servir les blancs... l'horreur !!

Ne jamais oublier !

Il est de notre devoir de toujours en parler, de toujours faire en sorte que les jeunes générations savent ce qu'il s'est passé !

Un livre formidable que je vous conseille . Je vous en ai déjà parlé sur mon blog il est de mon ami Serge Bile :

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Et puis tant et tant d'hommes dont un qu'il ne faut pas oublier : Toussaint Louverture ! Lui aussi je vous en ai longuement parlé, et récemment un superbe téléfilm est passé sur France2 (rediffusion ce soir sur France Ô) ! Voilà un texte de cet homme exceptionnel !

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“Frères et amis. Je suis Toussaint Louverture ; mon nom s’est peut-être fait connaître jusqu’à vous. J’ai entrepris la vengeance de ma race. Je veux que la liberté et l’égalité règnent à Saint-Domingue. Je travaille à les faire exister. Unissez-vous, frères, et combattez avec moi pour la même cause. Déracinez avec moi l’arbre de l’esclavage.”

Toussaint Louverture, Déclaration à Saint-Domingue, 29 août 1793 (Saint-Domingue, Antilles) 

 

Un site que je vous conseille :

http://memorial.nantes.fr/

 

Je pense à vous et je pleure....

Véronique Blandin

9 mai 2012

Max Jacob ....

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L’AMOUR DU PROCHAIN

Qui a vu le crapaud traverser la rue ?
C’est un tout petit homme : une poupée n’est pas plus minuscule.
Il se traîne sur les genoux : il a honte on dirait,

-Non. Il est rhumatisant, une jambe reste en arrière, il la ramène.
Où va-t-il ainsi ?
Il sort de l’égout pauvre clown.
Personne n’a remarqué ce crapaud dans la rue ;

Jadis, personne ne me remarquait dans la rue.
Maintenant, les enfants se moquent de mon étoile jaune.
Heureux crapaud !...
Tu n’as pas d’étoile jaune.

Max Jacob (Drancy)

A méditer.....

Véronique Blandin

13 juin 2012

Mon chant est un ruisseau.....

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Et je ne peux oublier ton murmure, je ne peux que t'écouter et apprendre encore de toi des milliers de choses qui me guident et me guideront toujours ! Tu es toujours en moi, tu es toujours là ! Ta présence est encore plus forte  qu'avant et plus je prends de l'âge et plus tu es une évidence dans ma vie..... A toi Jeannot...

 

 

Véronique Blandin

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26 novembre 2011

Soleils Couchants Paul Verlaine....

couchant

 

SOLEILS COUCHANTS

Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s'oublie
Aux soleils couchants.

Et d'étranges rêves
Comme des soleils
Couchants sur les grèves
Fantômes vermeils
Défilent sans trêves
Défilent pareils
A des grands soleils
Couchants sur les grèves.

 Paul Verlaine

BON WEEKEND A TOUS

Véronique Blandin

8 juin 2012

Mes lectures du monent....

En me promenant dans les allées de la bibliothèque municipale, mercredi, je n'avais vraiment pas d'idées précises sur ce que j'allais emprunter et mon regard a été attiré par ce livre d'Eric-Emmanuel Schmitt : Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus aux éditions Albin Michel il est d'avril 2012 ! 

ming

"Madame Ming aime parler de ses dix enfants vivant dans divers lieux de l’immense Chine. Fabule-t-elle, au pays de l’enfant unique ? A-t-elle contourné la loi ? Aurait-elle sombré dans une folie douce ? Et si cette progéniture n’était pas imaginaire ? L’incroyable secret de Madame Ming rejoint celui de la Chine d’hier et d’aujourd’hui, éclairé par la sagesse immémoriale de Confucius. Dans la veine d’Oscar et la dame rose, de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran ou de L’Enfant de Noé, Les dix enfants que Madame Ming n’a jamais eus est le sixième récit du Cycle de l’Invisible. "

J'ai bientôt terminé ce roman qui est assez rafraichissant et qui est semé de petites phrases "philosophiques" sur la vie que Madame Ming rétorque à son interlocuteur qui a du mal à la croire quand elle dit avoir eu 10 enfants ! J'avais entendu parlé de ce livre il y a pas très longtemps et je suis agréablement surprise, cela me donne envie de lire les autres livres d'Eric-Emmanuel Schmitt.

 

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Et puis dans un autre registre mais alors totalement différent, j'ai pris : "Louis Michel : Lettres à Victor Hugo" aux éditions le Petit Mercure. Je pense que là je vais me régaler aussi dans un tout autre domaine et apprendre beaucoup de choses sur cette grande dame à travers sa correspondance avec cet auteur qu'on ne présente plus Monsieur Victor Hugo, l'un de nos maîtres.....

Des livres encore et encore en attendant de lire les livres de nos selection pour notre deuxiéme édition du "Prix Litter'Halle" ...

Véronique Blandin

5 juin 2012

Le Premier Baiser de l'Amour....

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George Gordon Byron —

Le Premier Baiser de l’amour (1806)

Arrière les fictions de vos romans imbéciles,
ces trames de mensonges tissues par la Folie !
Donnez-moi le doux rayon d’un regard qui vient du cœur,
ou le transport que l’on éprouve au premier baiser de l’amour.

Rimeurs, qui ne brûlez que du feu de l’imagination,
dont les passions pastorales sont faites pour le bocage,
de quelle heureuse source d’inspiration couleraient vos sonnets,
si vous aviez savouré ce premier baiser de l’amour !

Si Apollon vous refuse son aide,
si les neuf sœurs paraissent vouloir s’éloigner de vous,
ne les invoquez plus,
dites adieu à la muse, et essayez de l’effet que produira le premier baiser de l’amour.

Je vous hais, froides compositions de l’art.
Dussent les prudes me condamner et les bigots me désapprouver,
je recherche les inspirations d’un cœur qui bat de volupté au premier baiser de l’amour.
Vos bergers, vos moutons, tous ces sujets fantastiques peuvent amuser parfois, mais ne pourront jamais émouvoir.

L’Arcadie n’est, après tout, qu’un pays de fictions ;
que sont ces visions-là, comparées au premier baiser de l’amour ?
Oh ! ne dites pas que l’homme, depuis sa naissance,
depuis Adam jusqu’à nos jours, a été soumis à la loi du malheur ; il y a encore sur la terre quelque chose du paradis, et l’Éden revit dans le premier baiser de l’amour.

Quand l’âge aura glacé notre sang, quand nos plaisirs auront disparu,
- car les années pour s’enfuir ont les ailes de la colombe,
- le souvenir le plus cher et qui survivra à tous les autres, celui que notre mémoire aimera le plus à se rappeler,
c’est le premier baiser de l’amour.

Véronique Blandin

18 novembre 2011

Les chats !! Charles Beaudelaire !

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Les Chats

Les amoureux fervents et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison,
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires

Amis de la science et de la volupté
Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres;
L'Erèbe les eût pris pour ses coursiers funèbres,
S'ils pouvaient au servage incliner leur fierté.

Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin;

Leurs reins féconds sont plein d'étincelles magiques
Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

 Les Fleurs du Mal, "Spleen et Idéal", LXIX

Véronique Blandin

8 mai 2012

A vous ......

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Ce 8 mai je voudrais le dédier à ceux qui ont vécu cette période, à ceux qui sont morts pour la liberté, pour combattre l'oppression, à ceux connus (Jean Moulin, Raymond et Lucie Aubrac, Guy Moquet, par exemple) qui ont tout fait pour que notre pays reste digne et que ses enfants restent libres .... et rendre hommage aussi à ceux moins connus qui ont eux aussi contribué à cette liberté, qui ont vécu ces années de souffrances !

Je pense à vous : mon Baptiste prisonnier en Allemagne pendant des années marqué pour le restant de ta vie par les conditions déplorables de détention et de travail sous les cris infâmes de tes geôliers ! A mon grand-oncle Jean, à mes grands-parents, mes parents qui ont supporté la guerre pendant une grande partie de leur enfance, en mai 45 ils n'avaient que 13 et 12 ans ! A Yvon Papier tué à Decize place Hanoteau quand un obus éclate, à l'âge de 13 ans !! A tant d'autres massacrés qui reviennent changés à jamais et marqué d'un numéro indélébile sur l'avant de leur bras !!

 

 

A ceux qui ont pris les armes pour la liberté des autres sans penser à eux !

A ceux dont le nom est écrit dans des marbres froids sur les places de nos villages, de nos villes, où l'on passe devant la plupart du temps sans même lire une fois vos noms... Souvent je m'arrête à Decize et je lis un à un les noms des Decizois morts pour la France. Je tente de m'imaginer leur visage, ce qu'à pu être leur vie avant, ce qu'ils étaient etc et ce qu'ils auraient pu devenir si la guerre immonde ne les avaient pas fauchés dans la force de l'âge !

N'oublions jamais, non jamais et les jeunes générations gardez toujours un oeil sur l'Histoire pour que plus jamais on ne puisse vivre à nouveau de telles horreurs même si sur la planète il existe encore des peuples oppressés, des guerres, surtout pour cela, restons vigilants et tentons de nous battre à notre niveau contre les injustices !

Véronique Blandin

 

 

1 juin 2012

Jonathan Littel témoigne des horreurs ......

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Je suis déjà une très grande fan de son père Robert Littel (j'ai lu beaucoup de ses livres depuis très longtemps), et Jonathan Littel est vraiment un très grand auteur, en 2006 Prix Goncourt pour son roman "Les Bienveillantes" et Grand Prix du Roman de L'Académie Française.

Il témoigne aujourd'hui des horreurs qui se passent en Syrie, où il a passé quinze jours dans la ville assiégée !

C'est avec des hommes comme lui que l'on peut arrêter un jour j'espère de telles horreurs !

 


Jonathan Littell par franceinter

Véronque Blandin

28 mai 2012

La fête foraine de la Pentecôte à Decize : une vraie institution, 2éme ou 3éme fête foraine de France selon les années....

La fête de la Pentecôte est évidement une fête religieuse, mais à Decize quand on dit : "Pentecôte", c'est une tout autre connotation qui sonne à nos oreilles et cela depuis très très très longtemps !! On pense tout de suite : fête foraine et pas pour rien ! Elle est depuis sa création et cela pour des générations nombreuses, synonyme : de manèges, de loteries, de bonbons, de nougats, de musiques etc !!

 

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Cette fête a connu une évolution au rythme de l'histoire. La fête foraine de Decize de l'enfance de  mon papa, aujourd'hui âgé de 80 ans n'a rien à voir avec celle que moi je connais depuis 43 ans et bien sûr la mienne n'a rien à voir avec celle que mon fils découvre depuis 3 ans, du haut de ses 5 ans et demi il commence tout juste de découvrir cet univers qui nous marque tous !!

 

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  BANDE ANNONCE DE LA FÊTE DE DECIZE 2012

 

Mon papa me parle souvent des criquets, de la femme à barbe, du montreur d'ours ou de phénomènes extraordinaires, etc etc ! Moi je me souviens avoir vu la "femme Lilliputienne" je devais avoir 7 ans et cela ma vraiment marquée pendant longtemps et je me souviens encore d'elle ! On exhibé ses vêtements, ses souliers, elle n'était plus toute jeune. C'est ce qu'on appelait des "phénomènes" de foire. Aujourd'hui on ne voit plus ce genre de choses et je pense que c'est vraiment une évolution positive !

 

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Par contre les loteries ont perdu de leur superbe ! Je me rappelle de parties endiablées où l'on gagnait : paniers garnis, jeux, superbes poupées (qui devenaient nid à poussière kitch que l'on mettait sur le haut d'une armoire !!), peluches etc !

Aujourd'hui les loteries sont plus sophistiquées même si l'on a encore : la pêche au canard pour les plus petits, le tir à la carabine etc !!! Les lots ne sont plus les mêmes,  l'ambiance est aussi très différentes !

On connaît toujours le train fantôme, le palais du rire, les chenilles !! Ah les chenilles que de souvenirs d'adolescente (le vent dans les cheveux les cheveux dans le vent !), les auto-tamponneuses etc ! 

L'odeur de la barbe à papa n'est plus tout à fait la même, mais on aime toujours autant !  

Désormais les manèges sont devenus les "vrais phénomènes" de la foire et des petits bijoux de technologie, rivalisant toujours entre eux de sensations fortes et d'exploits techniques (bravo messieurs les ingénieurs, beaucoup de manèges sont achetés à l'étranger dans certains pays ils se sont spécialisés dans ce domaine , pays de l'est par exemple. Ils valent une fortune !)

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Les musiques résonnent pendant 3 jours sous notre promenade des Halles, un kilométre et demi d'attractions, de manèges, d'odeurs de frites, de sandwichs pris sur le pouce, d'enfants qui rient aux éclats et parfois qui ont les larmes de ne vouloir quitter le manège ou  aussi de frayeur !!

J'ai connu en 43 ans toutes les étapes de ce que l'on ressent pendant cette fête : enfant tout petit on a un peu peur, en grandissant on est tout excité et l'on a pas envie que cela s'arrête, adolescent on s'émancipe un peu plus et l'on a plus besoin des parents, on connaît les premiers émois du coeur et des premiers manèges qui vont vite, ensuite quelques années plus tard on est de l'autre côté de "la barrière" : on conduit son enfant plus petit, et là on voit la fête autrement ! Mais ce qu'il y a de commun entre toutes ses étapes c'est qu'on est toujours émerveillé par quelques choses !

Les époques changent par les technologies, les générations ne sont plus les mêmes mais toutes ont le même point commun : l'ambiance particulière de la fête de la Pentecôte de Decize ! La fête de Decize on y vient et on y revient toujours !

La fête le lundi soir se termine par un joli feu d'artifices offert par les forains ....

A l'année prochaine jolis flonflons de la fête.....

Véronique Blandin

 

2 mai 2012

Un de mes thémes de prédilection....

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Parce que derrière ces maquilles exagérés, ces éclats de rires dispersés sans modération, pour ces lumières dans les yeux, il se cache souvent des hommes avec des histoires passionnantes, des vies dont on ne soupçonne même pas l'intensité, par ce qu'ils n'ont rien de futile, parce que souvent il y a de la souffrance, des vécus improbables, des destins qui nous interpellent d'une façon ou d'une autre ! C'est pour toutes ses raisons que les clowns sont pour moi des personnages sur qui j'aime écrire ! Et depuis mon enfance ils me fascinent ! La chanson de Piaf que j'écoute depuis toute petite n'est pas étrangère à cette fascination.....

 

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 D'avoir aussi rencontré un jour Monsieur Zavatta a marqué et accentué ce que les clowns représentent pour moi !

Véronique Blandin

29 avril 2012

Ah ..... Edward Hopper .....

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Et oui je ne me lasse pas de ce peintre ! En ce moment je lis beaucoup de choses sur lui et apprendre encore et encore beaucoup sur cet artiste fabuleux c'est formidable !

Voilà ça fait du bien et en même temps, on rentre dans un univers très particulier qui me va comme un gant ......

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Véronique Blandin

27 avril 2012

Jamais je ne me lasse de l'oeuvre de cette grande dame...

ombre

A quoi joue-t-on ?

Que faisons-nous d'autre
Que jardiner nos ombres,
Tandis qu'au loin
crépite et s'évade l'univers ?

Que faisons-nous d'autre
que visiter le temps,
Tandis qu'au près
s'architecture notre mort ?

Que faisons-nous d'autre
que rogner l'horizon,
Tandis qu'au loin
qu'au près -------- :

              le grand heurt.

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Andrée Chedid ("Contre Chant" , premier texte de la série "Démarche" - Éditions Flammarion - 1968 et "Textes pour un poème - 1949-1970 " - éditions Flammarion, 1987

Véronique Blandin

22 mai 2012

Norma Jeane Baker : 1962 elle nous quittait...

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 Ce soir sur France2 à 23h05 un très beau documentaire : Marilyn, dernières séances !

 

Documentaire. Réalisé par Patrick Jeudy. Scénario de Patrick Jeudy et Michel Schneider.
Commentaires de Didier Bezace.
Produit par Les Films d’ici.
Avec la participation de France 2 et Arte.

Trente mois durant, de janvier 1960 au 4 août 1962, ils formèrent le couple le plus improbable : la déesse du sexe et le psychanalyste freudien. Elle lui avait donné comme mission de l’aider à se lever, de l’aider à jouer au cinéma, de l’aider à aimer, de l’aider à ne pas mourir. Il s’était donné comme mission de l’entourer d’amour, de famille, de sens, comme un enfant en détresse. Il voulut être comme sa peau, mais pour avoir été la dernière personne à l’avoir vue vivante et la première à l’avoir trouvée morte, on l’accusa d’avoir eu sa peau. Telle est l’histoire. Deux personnes qui ne devaient pas se rencontrer et qui ne purent se quitter. Des mots noirs et des souvenirs blancs. Dans la lumière adoucie d’un cabinet de psychanalyste se redit la dernière séance de Marilyn.  (Résumé sur le site de France2)

 

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Jamais les rides ne gagneront ce joli visage, mais sa vie était une légende, bien trop vite consumée.... Qui était Norma Jeane Baker ? Qu'attendait-elle de la vie ?? Tant de questions, tant de rêves autour de cette actrice.... Marilyn, Norma même combat, même souffrances, mêmes espoirs, mêmes désillusions !

 Véronique Blandin

21 mai 2012

Les classiques qu'on onblie pas ....

Et oui dans quelques semaines, nos jeunes lycéens vont passer l'épreuve anticipée de français du baccalauréat !

C'est étrange quand j'en parle avec des personnes de mon âge et qui ont passé la même épreuve, beaucoup ne veulent même plus en parler etc !! Moi je me souviens de la plupart des textes étudiés, décortiqués, des auteurs et de leur biographie, certainement parce que la littérature a toujours été ma passion ! Jamais je ne vais oublier par exemple un des grands classiques comme : Phèdre de Racine !

Voilà un extrait ! Je rêvais secrètement de jouer ce rôle de Phèdre sur scène .... Phèdre est de 1677.

 

 Maria Casarès 1958 (Phèdre)

 

 

 

Phèdre est tombée amoureuse d’Hippolyte, son beau-fils (c’est le fils de son mari Thésée, fils d’Égée et roi d’Athènes). Elle fait cet aveu à Œnone, sa nourrice et confidente…

phedre

Acte 1, scène 3

Œnone :
Que faites-vous, Madame ?
Et quel mortel ennui
Contre tout votre sang vous anime aujourd’hui ?

Phèdre :
Puisque Vénus le veut, de ce sang déplorable
Je péris la dernière et la plus misérable.

Œnone :
Aimez-vous ?

Phèdre
De l’amour j’ai toutes les fureurs.

Œnone :
Pour qui ?

Phèdre :
Tu vas ouïr le comble des horreurs.
J’aime… à ce nom fatal, je tremble, je frissonne.
J’aime…

Œnone :  
Qui ?

Phèdre :  
Tu connais ce Fils de l’Amazone,
Ce Prince si longtemps par moi-même opprimé ?

Œnone :
Hippolyte ?
Grands Dieux !

Phèdre :  
C’est toi qui l’as nommé !

Œnone :
Juste ciel !
Tout mon sang dans mes veines se glace !
Ô désespoir ! Ô crime ! Ô déplorable race !
Voyage infortuné !
Rivage malheureux,
Fallait-il approcher de tes bords dangereux ?

Phèdre :  
Mon mal vient de plus loin.
À peine au fils d’Égée
Sous les lois de l’hymen je m’étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps, et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D’un sang qu’elle poursuit tourments inévitables.
Par des vœux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l’orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée.
D’un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l’encens :
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J’adorais Hippolyte, et le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer.
J’offrais tout à ce dieu, que je n’osais nommer.
Je l’évitais partout.
Ô comble de misère !
Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j’osai me révolter :
J’excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l’ennemi dont j’étais idolâtre,
J’affectai les chagrins d’une injuste marâtre ;
Je pressai son exil, et mes cris éternels
L’arrachèrent du sein, et des bras paternels.
Je respirais, Œnone.
Et depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l’innocence ;
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaines précautions ! Cruelle destinée !
Par mon époux lui-même à Trézène amenée,
J’ai revu l’Ennemi que j’avais éloigné :
Ma blessure trop vive aussitôt a saigné.
Ce n’est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C’est Vénus toute entière à sa proie attachée.

Phèdre de Racine (1639-1699)

Véronique Blandin

30 octobre 2011

Le Chagrin (Allain Leprest)

allainleprest

 

Du mal à réaliser qu'un à un les gens s'en vont sans pouvoir leur dire qu'on les aime, qu'on les admire ! Sans pouvoir leur parler et partager des choses avec eux, et les voilà déjà bien loin ! Il nous reste des souvenirs, des oeuvres ! Mais le chagrin traîne en longueur, parfois il se fait discret et on ne sait pourquoi, un petit détail, une odeur, une ambiance, une image et le voilà qui revient.... 


ALLAIN LEPREST Le CHAGRIN par mon-ami-pierrot

 

 Le Chagrin

 

Connais-tu l'herbe amère, le liseron, la plante
Toute noire et très belle enroulée dans la gorge ?
Ô que quelqu'un la dise, ô que quelqu'un la chante
Seulement sur le bruit d'un coeur et d'une horloge
Et le train de Dunkerque au loin sur son refrain
Le chagrin

Cet animal familier, ce chien que tu traînes
Dans les couloirs et les vieux escaliers du corps
Il est un peu méchant, pas très beau mais tu l'aimes
Il tire vers les ponts, le soir, quand tu le sors
Et tu as beau être son maître, tu le crains
Le chagrin

Son couteau à douleur et sa gouge artisane
A sculpter des oiseaux de bois sur les potences
Des épines aux lilas, des pétales aux larmes
Et tout le désespoir qu'il faut à l'espérance
C'est le meilleur de toi qui brille dans l'écrin
Du chagrin

Un jour il t'offrira son collier de morsures
Un jour, demain, ta main prendra dans la corbeille
Emplie de raisins ronds une grappe un peu sûre
Il a de belles vignes, il soigne bien ses treilles
Il a le temps pour lui, il presse grain par grain
Le chagrin

Laisse-le libérer ses sources sous tes cils
Son fleuve qui n'a que tes paupières pour grèves
Cet océan profond sans bateau et sans île
Qui met son grain de sel sur les phrases des lèvres
Tu peux lâcher la corde, il a le pied marin,
Le chagrin

A se sentir lavé, presque beau, transparent
Aux bras des vieux matins édentés de la ville
A appeler encore son règne de tyran
Ses carrefours muets, ses grands théâtres vides
Le vent chargé de clous, de soleils souterrains
Du chagrin

Ami, pardon, c'est à ton rire que j'accroche
Son manteau qui me tient bien froid quand il fait froid
Une enveloppe bleue déchirée dans la poche
Éteignez en sortant, et ne me plaignez pas,
Plaignez plutôt celui que n'a jamais étreint
Le chagrin
Le chagrin

Véronique Blandin

18 mai 2012

D'un papillon à une étoile .... une carrière formidable de 40 ans

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Je l'aime tellement ! Je vous en déjà parlé sur mon blog ! Pour moi c'est vraiment plus qu'une chanteuse, c'est une artiste complète : musicienne, parolière, chanteuse..... et en plus d'une force et d'une fragilité qui vraiment la caractérisent, c'est pour tout cela que pour moi que c'est une GRANDE ARTISTE !

Elle fête ses quarante ans de carrière, pas de fausses notes, que du bonheur ! Je ne me lasse pas de Véronique Sanson !

Elle sort pour l'occasion un magnifique opus de toute sa carrière !

Dommage Noël est loin, mon anniversaire déjà passé, mais au fait c'est pas bientôt la fête des mères, enfin je dis ça et en même je ne dis rien......

 

piano

 

Pour me comprendre

 

 


Le temps est assassin 

 

 

 

Véronique Blandin 

 

 

 

20 avril 2012

Un jour qu'on ne peut oublier ....

Je vous ai parlé à plusieurs reprises du Salon de la Nouvelle de Decize, qui devait se dérouler dimanche 15 avril 2012 !

Et bien la 1ére édition de cette formidable aventure était une réussite sur tous les points !!

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Il y a des semaines que j'attendais ce jour avec une impatience non dissimulée ! Des semaines où je me posais beaucoup de questions ! Des semaines que j'avais du mal à trouver le sommeil, que je pensais à ci à ça.... Et puis depuis juin 2011, nous étions lancés dans l'aventure déjà avec la lecture des différents recueils pour remettre le 1er prix "Litter'halles", prix de la nouvelle de la ville de Decize. Déjà cette étape était passionnante, et quand en septembre j'ai pu continuer de participer et de m'investir, j'étais vraiment heureuse. Voir le travail de A à Z se dérouler devant nous pour une telle organisation, c'est palpitant et exaltant ! Alors oui le 15 avril 2012 je l'ai beaucoup attendu, mais avant qu'il n'arrive j'ai partagé de belles choses avec des personnes formidables. Nous avons échangé nos avis sur les différents livres, nos joies, nos envies de relire tel ou tel recueil, nos déceptions aussi sur certains livres ce qui est normal : il faut de tout pour faire un monde !! 

Et le 15 avril est arrivé !

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La salle était prête, nous aussi ! Les auteurs (une quinzaine) et les éditeurs (6) sont arrivés et là j'ai compris que la journée était déjà bien lancée ! Je pouvais rencontrer les auteurs dont j'avais lu les livres .... ! Ils ont pris place : Christian Ost (Un dé en acajou a disparu et autres histoires économiques aux Éditions Quadrature), Lunatik (Tous crocs dehors aux Éditions Quadrature) et Monsieur Dupuis responsable des Éditions Quadrature, Jean-Pascal Ansermoz (Les finalités du monde aux éditions Le Chat qui lit), Emmanuelle Urien (Tous nos petits morceaux aux Éditions D'un noir si bleu), Philippe Dépalle (Happy Hour aux Éditions Flagrant d'élie), Alain Kewes (Ce n'est pas mon visage aux Éditions Encres Vagabondes), Isabelle Minière (Ce que le temps à fait de nous aux Éditions Le Chemin de Fer, et Mon amoureux et moi aux Éditions D'un noir si bleu) , Pierre Bastide, Pierre Volut, Alain Blondelon, Michelle-Marie Bodin-Bougeleot, Laure Bolatre, Georges Couderchon, Véronique Lenestour, Roger Jaillot et puis les Editions Quadrature, D'un Noir si bleu, Les Éditions du chemin de fer, Rhubarbe, Flagrant d'Elie, Le manège du cochon seul.

Le public a répondu présent et le salon de la nouvelle de Decize 1ére édition commençait bien !

Tous pouvez aussi profiter de deux expositions : "Un siècle à Decize" de Pierre Volut qui proposait aussi un "Who's Who" où l'on devait découvrir une vingtaine de personnalités locales (de Decize, St Léger, La Machine) avec à la clé des lots forts sympathiques ; et aussi une exposition de La Bibliothèque de la Nièvre "La Nouvelle !

Tout le monde attendait 11 h  30, heure de l'annonce du premier lauréat du Prix de la nouvelle de la ville de Decize. Monsieur Le Maire de Decize après diverses interventions : de Claire Kholer présidente de l'association Lire sous les Halles, de Jean-Noël Leblanc (professeur de lettres et auteur) etc l'envellope qui contenait le résultat a été ouverte ! Et le gagnant est : LUNATIK avec le recueil "Tous Crocs dehors" aux éditions Quadrature ! La jeune femme dont c'est le premier recueil de nouvelles était très émue et son éditeur a pris lui aussi la parole pour remercier tout le monde et souligner que ce prix avait une valeur toute particulière parce qu'il était donné par des lecteurs et non des professionnels du livre...

 

lunatik

 

La journée a continué dans une ambiance très conviviale, amicale, pleine d'échanges et de partages, de discussions avec les auteurs, les éditeurs, les visiteurs....

Jean-Noël Leblanc a animé un atelier d'écriture autour du Journal du Centre du jour pour écrire une nouvelle, atelier très apprécié par des amoureux de l'écriture !

Nous avons eu la chance qu' Isabelle Minière anime une discussion autour de ses ouvrages et nous avons pu découvrir un écrivain passionné, qui nous a donné sa vision sur l'écriture des nouvelles, passionnante et aimant les lecteurs et que ces derniers s'interessent à son travail, ce qu'elle a beaucoup apprécié aussi.

C'était au tour d'Emmanuelle Urien (auteur de 5 recueils d nouvelles et d'un roman). Très conviviale elle a lu ses textes autour de personnes très attentives et des discussions se sont installées autour de son recueil.

Les visiteurs continuaient leur visite littéraire, et au détour des tables, ils pouvaient rencontrer David Nicolas caricaturiste qui avec simplicité et gentillesse, et humour croquait leur portrait. Tous étaient fiers de repartir avec ce dessin unique...

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Comme tous les ans, l'association de Lire sous les halles a organisé (en même temps cette année) son 16éme concours de la nouvelle pour les amateurs (et non moins brillants) dont le thème était : "Retour à l'envoyeur" ! Devant une assemblée bien présente et impatiente d'avoir les résultats des différentes catégories, les lauréats se sont succédés, et nous avons pu entendre de belles lectures des textes primés ou des extraits. Voilà donc le noms des gagnants de cette années pour les collégiens, les lycéens et les adultes ainsi que les coups de coeur des libraires. A noter que les jeunes sont de plus en plus nombreux à se mettre à l'écriture pour ce concours.

Catégorie collégiens : 1er Olivia Daeron-Précy pour L'indélicatesse, 2éme Julia Robin pour Un nouveau départ, 3éme Thomas Maupas pour Arroseur arrosé.

Catégorie lycéens : 1er Mathilde Motmaenfar pour L'hommage, 2éme Jessy Minneto pour Couleur de l'Espoir, 3éme Alice Forges pour Les rêves n'ont pas de rides.

Catégorie adultes : 1er Juliette Chaux-Maze pour Parfait, 2éme Sylvie Leblanc pour Alphonse, 3éme Sandrine Polien pour Les lasagnes d'Alberte.

Prix des libraires : Librairie du Faubourg d'Allier : Francis Cluzel Monsieur Mô, Elise Boudot Une amitié épistolaire.

                        Librairie de la Maison de la Presse : Claude Hanoteau Maestro, Sylvie Leblanc Alphonse.

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Après cette belle remise des prix, nous nous sommes tous réunis autour du verre de l'amitié et nous avons encore échangé, discuté avec tous l'envie de voir se profiler la 2éme édition de ce beau salon de la nouvelle en 2013 ....

Pour moi la journée a été riche en émotions, en rencontres, etc J'ai retrouvé des amis de longues dates qui m'avaient dit qu'il seraient là et qui sont venus (d'autres n'ont pu faire le déplacement se sera je l'espère pour l'an prochain), j'ai pu retrouver mon professeur de français de 1ére après toutes ces années (Monsieur Bastide). J'ai fait la connaissances d'auteurs et d'éditeurs généreux et très agréables !! Toute cette journée m'a confortée dans l'idée que l'écriture avait plus qu'une place prépondérante dans ma vie, que c'était la chose primordiale pour que je puisse m'épanouir pleinement (en dehors bien sûr de la vie personnelle), que jamais je ne vais lâcher la plume et que je vais aller jusqu'au bout de mes rêves .... Merci à toute l'équipe de Lire sous les Halles et Claire Kholer de m'avoir fait vivre cette belle aventure, merci à Jean-Noël qui m'a lui aussi accepté dans son comité de lecture et est toujours là pour me conseiller etc ... Une journée formidable, un salon prometteur et maintenant regardons de l'avant pour la 2éme édition en 2013, un prochain vol sera bientôt prévu.....

Véronique Blandin

13 avril 2012

Et le gagnant est : ????????

couronne

 

Pour connaître le lauréat du 1er salon de la nouvelle de la ville de Decize, salon dont je vous ai parlé mercredi, venez à la salle des fêtes dès 10 h, la remise du prix sera à 11 h 30.

L'heureux gagnant de ce prix se trouve parmi ces sept recueils :

Un dé en acajou a disparu de Christian Ost
Aux éditions Quadrature 
       aca1

 

Sept histoires qui reviennent de loin de Jean-Christophe Ruffin
Aux éditions Gallimard
 7h 

 

Tous crocs dehors de Lunatik
Aux éditions Quadrature
   lunatik

 

Ce que le temps à fait de nous d'Isabelle Minière
Aux éditions du Chemin de Fer
  imi

 

Mon amoureux et moi d'Isabelle Minière
Aux éditions D'un noir si bleu
  amou

 

Tous nos petits morceaux d'Emmanuelle Urien
Aux éditions d'un Noir si bleu
  emaurien

 

Les oliviers du Négus de Laurent Gaudé
Aux éditions Actes Sud
   oliviers_de_negus

 

Alors vous avez une petite idée ??? Le mystère reste entier plus que 48 h et le voile sera levé, venez nombreux pour cette belle fête autour d'un genre littéraire : la nouvelle !

A dimanche !!

Véronique Blandin

13 mai 2012

Anna Karénine : quelle merveilleuse histoire...

 

 

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Anna Karénine, un des livres très très beau de Tosltoï, de 1873-1877, quatre années pour écrire ce roman fantastique ! L'auteur de "Guerre et Paix" m'a toujours touché, grand nouvelliste (une trentaine de nouvelles et de recueils) et de pièces de théâtre ! Cet auteur on a jamais fini de le découvrir !

Le livre "Anna Karénine" a été adapté de nombreuses fois au cinéma (Greta Garbo, Vivien Leigh, Sophie Marceau ...) ! Histoire d'amour fabuleuse entre Anna et Vronski qui nous entraînent dans un monde magique où l'amour est roi et défiant toutes les conventions dans une Russie tsariste assez puritaine.... Passion quand tu nous tiens....

 

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Mon amour pour le cinéma des années 30-40, va plutôt vers la version de 1948 avec Vivien Leigh réalisé par Julien Duvivier .... En voilà un échantillon...

 

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Véronique Blandin

12 mai 2012

Parce que tu me manques.....

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Pas un jour sans penser à toi Hervé ! On se ressemble tant ! Ton amour pour la littérature, la photo, les belles choses....

J'aimais entendre ta voix dans les émissions et surtout lire tes livres qui sont toujours vers moi comme si quelque part tu étais toujours là !!

Depuis toutes ces années où tu es parti pour l'autre chemin, j'ai l'impression que tu vas revenir avec ton regard si beau et ton esprit si subtil !

Tu me manques et ton oeuvre a encore plus de valeur à mes yeux....

Ton chapeau rouge te protège-t-il encore un peu où que tu te trouves ???

 

 "Revoir Hervé Guibert"

 

 Véronique Blandin

7 février 2012

Degas et le nu : exposition au musée d'Orsay du 13 mars 2012 au 1er juillet 2012

degas

 

Edgar Degas et le nu !

"Première grande exposition monographique consacrée à Edgar Degas (1834-1917) à Paris depuis la rétrospective de 1988 au Grand Palais, Degas et le nu participe de l'ambition du musée d'Orsay de donner à voir l'avancée des connaissances sur les grands maîtres de la deuxième moitié du XIXe siècle, après les hommages à Claude Monet (1840-1926) et Edouard Manet (1832-1883). Cette exposition explore l'évolution de Degas dans la pratique du nu, de l'approche académique et historique de ses débuts à l'inscription du corps dans la modernité au cours de sa longue carrière. Occupant avec les danseuses et les chevaux une place prédominante dans l'oeuvre de l'artiste, les nus sont présentés à travers toutes les techniques pratiquées par Degas, la peinture, la sculpture, le dessin, l'estampe et surtout le pastel qu'il porte à son plus haut degré d'achèvement. Organisée avec le Museum of Fine Arts, Boston, l'exposition bénéficie du très riche fonds d'oeuvres graphiques du musée d'Orsay, rarement montré pour des raisons de conservation, auxquels s'adjoignent des prêts exceptionnels des plus grandes collections, comme celles du Metropolitan Museum of Art de New York ou de l'Art Institute de Chicago. "

 

"Après le bain" (1884)

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A voir aussi sur le site suivant :

http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=649&tx_ttnews%5Btt_news%5D=30632&no_cache=1

 

J'espère pouvoir aller à Paris d'ici juillet 2012, pour découvrir cette belle exposition ! Toujours autant passionnée par les peintres ! Degas formidable !!

Véronique Blandin

18 mars 2012

Lire Victor Hugo ......

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Quand deux coeurs en s'aimant ont doucement vieilli

Quand deux coeurs en s'aimant ont doucement vieilli
Oh ! quel bonheur profond, intime, recueilli !
Amour ! hymen d'en haut ! ô pur lien des âmes !
Il garde ses rayons même en perdant ses flammes.
Ces deux coeurs qu'il a pris jadis n'en font plus qu'un.
Il fait, des souvenirs de leur passé commun,
L'impossibilité de vivre l'un sans l'autre.
- Chérie, n'est-ce pas ? cette vie est la nôtre !
Il a la paix du soir avec l'éclat du jour,
Et devient l'amitié tout en restant l'amour !

Victor Hugo (1802-1885)

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Parce que que Victor Hugo est l'un des auteurs que je lis depuis toute petite, que son oeuvre trônait en bonne place dans la bibliothèque familiale, parce c'est quand même un de nos meilleurs auteurs alors aujourd'hui un de ses poèmes ! En général, on pense tout de suite à ses romans mais ses poèmes : des pures merveilles !!

Bonne lecture !

Véronique Blandin

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