Je pense que c'est toute l'année que les femmes devraient être mises à l'honneur.
Mais comme on a décrété que le 8 mars était leur journée ....
Je voudrais simplement évoquer le nom de celles qui ont marqué l'humanité soit en écrivant, soit en se battant pour des causes importantes, soit en faisant avancer la science, soit en marquant l'histoire avec un grand H, en faisant changer les lois trop souvent imposées par une société d'hommes ... : la liste qui suit est une liste de femmes qui comptent pour moi, qui comptent pour tous. Je les nomme ni dans l'ordre alphabétique, ni dans un ordre de préférence, pour moi elles sont toutes sur la même marche, la première...
Lucie Aubrac (Résistante pendant l'Occupation Allemande et contre le régime de Vichy Seconde Guerre Mondiale), Marie Curie (Prix Nobel de Physique, et de Chimie, découvre le radium et le polonium, grands travaux sur la radioactivité), Mère Thérésa (Prix Nobel de la Paix, action contre la pauvreté à Calcutta, créatrice des missionaires de la Charité), Rosa Park (Figure emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux USA, lutte avec Martin Luther King), Colette (Femme de lettres, 2éme femme élue membre de l'Académie Goncourt et puis présidente), Louise Michel (Figure importante de la Commune de Paris) Simone Veil (Ancienne magistrat, ministre de la Santé, célèbre pour avoir dépénalisé l'interruption volontaire de grossesse), Jacqueline Sauvage (qui a osé se battre contre l'injustice après avoir tué son mari qui la violentait etc après 40 ans de mariage et de souffrances ... ) Simone de Beauvoir (Romancière, philosophe, a pris part dans les années 70 au mouvement de libération des femmes..) Maria Callas (cantatrice grecque) Françoise Dolto (Pédiatre et psychanalyste spécialiste des enfants ....), Benoite Groult (Romancière, militante féministe) Marguerite Yourcenar (Femme de lettres, première femme élue à l'Académie Française en 1980...), Simone Ségouin (Nom de guerre "Nicole Minet" a rejoint et combattu avec les partisans de 1941 à 1944), Jeanne Manford (Enseignante et militante pour la cause des homosexuels aux USA),
Anémonia ma petite bulgare,
Soeur Marthe ...
Ma maman ...
Cette liste est loin d'être compléte ....
Et puis tout simplement écouter celui qui en parle si bien ....
Il revient toujours au même endroit à chaque fois. Se pose lourdement, Son regard se perd dans les tourments de l'océan trop grand. C'est ici qu'elle a déposé les armes. Lui, il y sème ses larmes pour mieux la retrouver. Les embruns salés s'attardent sur ses joues, Un peu comme les baisers volés qu'elle lui donnait encore souriante. Son image troublée s'efface sous les remous de la mer glacée. Il sent sur son front, Ses mèches longues comme autant d'algues mourantes à ses pieds. Les yeux fermés, fiévreux, Il sent le vent facétieux jaspinant à lui faire tourner la tête. De sa main tremblante, Il jette dans les tourbillons émouvants, Une rose pourpre comme les lèvres de sa belle endormie. Et au loin dans l'horizon trop gris, Résonne le chant enivrant, leitmotiv grisant, D'une sirène envoûtante criant désespérément :
Hier soir, très tard sur France 2, a été diffusé le film "La dame du 6" court métrage documentaire (Oscar 2014 du meilleur documentaire), réalisé par Malcom Clarck avec pour voix off, Patrick Bruel !
Je suis bouleversée car il raconte l'histoire d'Alice Herz-Sommer, 109 ans, l'une des rescapées du camp de Terezine, antichambre d'Auschwitz ...
Et c'est incroyable son histoire est tellement similaire à l'histoire d'une de mes nouvelles. Une de mes nouvelles qui est dans mon recueil qui je l'espère sera bientôt publié ....
Cette histoire écrite il y a longtemps, je l'ai retravaillée pour l'inclure dans mon recueil ! Et je tiens énormément à cette nouvelle !
C'est pour cette raison, que dès que France 2 a fait la bande annonce pour cette diffusion, mon sang n'a fait qu'un tour et je suis très émue encore maintenant ..
Alice Herz-Sommer est sa formidable histoire et cet amour pour la musique qui l'a sauvée tout comme mon héroïne, grâce à la musique et à Raphaël Schächter (personnage réel évoqué dans ma nouvelle)...
Quand j'ai inventé cette nouvelle, je n'avais pas connaissance d'Alice Herz-Sommer ! Alors je me dis qu'il y a peut-être un signe, qu'il ne peut pas en être autrement que mon recueil sorte ...
Si vous avez manqué ce film il existe en dvd ...
Je voudrais avoir une grande pensée pour Alice Herz-Sommer qui est décédée à l'âge de 110 ans quelques jours après la sortie du film et le jour de mes 44 ans ... quelle femme formidable et d'une telle sagesse ...
Sur ma liste de mes rêves à réaliser avant le grand voyage, faire un disque des chansons que je préfère, Juliette Greco figure en excellente place ...
Une de nos plus grande chanteuse fête aujourd'hui ses 90 ans ...
Sa carrière est immense et elle a côtoyer les plus grands comme Miles Davis avec qui elle a failli se marier. Elle chante du Brel, du Gainsbourg, du Léo Ferré ... C'est une figure importe de la "Rive gauche" où les intellectuels philosophent et refont le monde : l'existensialisme est alors né. Elle y rencontre Sarthre par exemple. Elle est aussi comédienne au théâtre, au cinéma et dans des feuilletons télévisés comme Belphégor ou le Fantôme du Louvre.
J'aime son timbre de voix si particulier, son charisme, cet sobriété qui font d'elle une très grande dame...
Rien de mieux que d'écouter Juliette Gréco dans quelques titres : comme "Si tu t'imagines" texte de Raymond Queneau et musique de Joseph Cosma de 1950, "Je suis comme je suis " texte de Prévert et muisique de Joseph Cosma de 1951, "Je hais les dimanches" texte de Charles Aznavour et musique de Florence Véran de 1951, "Il n'y a plus d'après " chanson de Guy Béart de 1960....
(Louis Aragon et Elsa Triolet venus féliciter Jean après son spectable à Bobino en 1965 accompagné de son épouse Christine Sèvres)
... avec Jean Ferrat ... et Aragon...
Dans ce dernier volet, j'ai voulu le consacrer aux textes d'Aragon mis en musique par Jean...
Évidemment, il est impossible de parler des chansons d'amour de Jean Ferrat sans parler d'Aragon ... Jean est un grand amoureux de la poésie. Il met dans les années 50, des textes de ce dernier, en musique et tente de lui présenter lors d'une séance de dédicaces mais c'est un fiasco car le grand poète est appelé ailleurs. Jean alors, n'ose pas insister. C'est en 1961, que ces deux grands hommes se rencontrent vraiment. L'un déjà l'auteur que l'on connaît, et l'autre un tout jeune artiste à la carrière prometteuse qui n'est plus à démontrer aujourd'hui.
Louis Aragon écoutant "J'entends, j'entends" émet le souhait de rencontrer Jean pour le féliciter ! Jean se rend chez le poète et dés lors l'amitié qui se tisse ne s'arrêtera jamais.
Jean Ferrat lors de cette première rencontre était timide et avouera : "j'était content que Louis Aragon meuble la conversation". "Il avait de l'estime pour moi" dira Jean. "C'était un personnage célèbre et j'étais un petit jeune homme inconnu. Il y avait non seulement une différence de notoriété mais d'âge...J'étais intimidé. Il était familier, très simple... Je crois qu'il a senti qui j'étais...."
Aragon approuve le travail de Jean, le choix des vers qu'il décide de mettre en musique.
Jean restera toujours très impressionné et admiratif de Louis Aragon :
"C'était un homme qui portait beau. Un homme très vieille France, un aristocrate, très fin, très maître de lui. Assez impressionnant. .... Après je l'ai revu tous les ans ou tous les deux ans, régulièrement. A cette époque je sortais un disque tous les ans, et dans chaque livraison, je chantais un ou deux poèmes d'Aragon. J'allais donc lui faire écouter ce que je faisais pour avoir son accord."
C'est donc 31 textes d'Aragon, qu'il mettra en musique et chantera avec le succès qu'on lui connaît.
Cette belle histoire d'amitié toute en délicatesse, en respect, en admiration réciproque, témoigne que les poétes, les artistes, ne sont jamais vraiment seuls, que leur oeuvre tient souvent à des rencontres primordiales ... Jean Ferrat ne cessera jamais de rendre hommage au grand homme de lettres qu'était Louis Aragon.
Les chansons comme Les yeux d'Elsa (évoquée dans un volet précédent), Nous dormirons ensemble (1963), Que serais-je sans toi (1965), C'est si peu dire que je t'aime (1965), Heureux celui qui meurt d'aimer (1967), Aimer à perdre la raison (1971), Le malheur d'aimer (1971), Elle (1994) ... sont les textes d'Aragon évoquant l'amour !
En voilà quelques exemples :
L'oeuvre de Jean est donc jalonnée des textes d'Aragon. A noter qu'en 1971, l'album "Ferrat chante Aragon" sort avec 10 titres (dont C'est si peu dire que je t'aime, Robert le diable, Le malheur d'aimer ....) ! En 1995, un album de 16 chansons sort (le dernier de Jean) tous les textes sont d'Aragon. Je précise qu'en 1971, Jean sort aussi un album qui ne comporte qu'un texte d'Aragon "Aimer à perdre la raison" texte qui donnera le titre de l'album.
Voilà cette parenthèse sur les chansons d'amour de Jean Ferrat se termine aujourd'hui ! Mais ce n'est sûrement pas la dernière fois que Jean poussera la porte de mon blog .....
Déjà le 22éme jour de l'Avent : Les contes Tziganes de Marie Voriskova illustrés par Mila Dolezelova
C'est la période où les contes ont toute leur place au coin de la cheminée, dans la maison douillette ...
Ces contes Tziganes, c'est toute mon enfance quand mon parrain me les offre ! J'ai tellement rêvé avec ce livre ! Il est toujours là vers moi ! Lus à mon fils quand il était tout petit, dimanche dernier ils étaient avec moi à la salle Olga-Olby de Decize.
Ils sont superbement illustrés par Mila Dolezelova.
L'esprit tziganes prévaut dans ce magnifique livre : amour de la musique, amour de la liberté, modestie, magie ...
Elle a su nous traduire la tradition orale d'un peuple mystérieux et envoûtant ...
Ce n'est que du bonheur de se replonger dans ce livre plein de poèsie et qui se transmet de génération en génération ...
Voilà un extrait d'un des 18 contes : "Le lopin du Diable" :
"Il y avait une fois un Tzigane qui avait réussi à gagner quelque argent. Il décida de se construire une maison. Il chercha longtemps un endroit agréable, mais en vain. Tantôt le terrain était trop cher, tantôt la forêt était trop loin ou encore l'endroit manquait d'eau. Mais un beau jour, il découvrit tout au bout d'un village, près de la forêt, un terrain qui lui plaisait vraiment. Il appartenait à la commune. Le Tzigane alla trouver le maire et lui en demanda le prix. - Ce terrain-là, répliqua le maire, tu peux l'avoir pour trois fois rien. C'est une mauvaise terre, rien ne veut y pousser, pas même l'herbe ... Si tu veux, tope là. Le Tzigane était très content d'avoir pu acheter son terrain à si bon compte, mais il se demandait pourquoi personne n'en avait voulu. ... "
Un peu de rêve ça fait du bien aux grands comme aux petits ... Lisez ce livre à vos enfants ou faites leur lire ...
Bonne lecture
Les contes Tziganes de Marie Voriskova aux éditions Gründ Paris
Ces branches tentaculaires, Lui donnent tant de caractère, Il est solide comme la terre, Cette terre nourricière qui le tient droit et fier, Un brin dénudé, il bataille contre l'hiver... Paré de son feuillage si vert, C'est l'été qu'il exulte sans manière, Ce roi majestueux, plusieurs fois centenaire, En a entendu des coups de tonnerre, Vu passer des malheurs et des guerres, En a écouté des chants joyeux des petites écolières, Et aussi ces secrets des amoureux le coeur en bandoulière ?
Non il n'a jamais ployé, Il n'a jamais cédé, Il a toujours résisté, Il est encore debout planté, Et ses amis ailés viennent encore s'y nicher, Le vent aime pourtant le titiller, Son écorce est sa force pourtant toute plissée, L'écureuil malicieux est venu l'habiter, Il en a fait son ami, son allié, Les corbeaux persifleurs n'ont pas su l'effrayer, Il est puissant et pourtant sensible pour qui sait l'aimer, Il se nourrit du temps et de sa liberté,
Je me suis arrêtée un matin de chaleur, J'ai senti son odeur, J'ai respiré comme lui en douceur, Il m'a redonné vie et un peu de fraîcheur, Puis j'ai dormi contre lui sans peur, Il était si fort ce charmeur, Toutes ces branches frémissantes aux merveilleuses couleurs, M'ont caressée pendant des heures, Il était grand et protecteur, Il y mettait tant d'ardeur, Il m'a laissé tranquille, il n'était pas voyeur... Et j'ai serré son tronc, il a serré mon coeur,
Oui je sais, surtout toi Jean-Charles, tu n'aimes pas trop quand je parle des personnes "mortes" ! Mais là, comment ne pas évoquer, Claude Gensac, "madame De Funés " au cinéma.
Elle est élève au Conservatoire de Paris et elle en sort en 1947. Plutôt tournée vers des rôles de "dames distinguées", Pierre Mondy son premier mari, la dirige vers le théâtre de boulevard ! Dans les années 1950, elle travaille au théâtre avec Louis De Funés et des années plus tard elle devient sa partenaire "favorite" dans le rôle de sa femme dans "Oscar". C'est la femme de Louis, qui est à l'initiative de cette collaboration.
Elle jouera plus de 10 fois aux côtés de Louis de Funés !
C'est tellement triste de la savoir décédée ce soir , surtout ce soir .....
Mon "Louis de Funés" et vous, vous êtes tellement importants ....
Dans quelques jours un article plus important sur Claude Gensac et sa carrière ....
Toute l'oeuvre de Jean Ferrat, est parsemée de poésie, d'humour, et de tendresse !
Les paroliers qui ont travaillé avec lui ont su lui écrire des textes sur mesure et lui y coller sa musique tout aussi poétique !
Si dans le volet numéro 2, nous étions sur le registre léger aujourd'hui on s'en éloigne, un peu !
Dans les chansons proposées aujourd'hui, Jean parle de l'amour en général, de cet état fébrile où l'on se trouve et ce que laisse comme traces et souvenirs : l'Amour ...
Dans "Eh l'amour", Jean Ferrat qui écrit les paroles et la musique en 1961, fait une sorte de constat sur l'amour et personnifie ce qui fait marcher le monde en quelque sorte. Le monde de la chanson, du cinéma, de la littérature qui au nom de l'amour parfois la mettent "à toute les sauces" même si lui écrit sur l'amour .... Il évoque discrétement l'amour que l'on achéte , il s'en excuse même : "Eh l'amour, tes gigolos ont su trouver le filon, qu"ils fassent la rue ou qu'ils fassent des chansons.....Eh l'amour, si tu veux bien ce soir, oublie donc tes trottoirs, tes pin-up tes dollars, eh l'amour et reviens moi tout nu sur tes ergots, comme j' t'ai connu quand on était jeunot, et qu'on avait rien sur le dos ..."
On retient une certaine nostalgie à retrouver l'amour pur qu'il a connu jeune, ce doux goût de l'amour à 15 ans quand on est encore tout "neuf" et plein d'illusions ...
On découvre là, un Jean Ferrat amoureux de l'amour avec un grand A .... "Eh l'amour, déploie tes ailes comme un vrai chérubin, on arriv'ra sans doute un beau matin, au septième ciel et même un peu plus loin !" ...
Henri Bassis en 1964 écrit pour Jean (qui en fait la musique) , "Autant d'amour, autant de fleurs" !
Dans cette chanson aux rythmes marqués "années soixante", c'est la diversité que veut mettre en avant Jean Ferrat ! Comme souvent, il est en avance sur son époque ou plutôt bien ancré dans la société où les moeurs évoluent vitesse grand "V" et où la liberté sexuelle s'émancipe ...
"Il est noir elle est blanche; elle est jeune il est beau, la main le long des hanches glisse comme un oiseau ..."
Le refrain ciselé se retient merveilleusement bien : " Autant d'amour, autant de fleurs, y 'en a de toutes les couleurs, De flamme ou d'ombre, de neige ou miel, toutes les roses se confondent , tous les amours qui sont au monde, font comme une arche d'arc-en-ciel !
Il n'y a pas qu'un amour, mais une multitude autant que de fleurs... toute la richesse de notre monde ...
En 1980, Jean écrit la musique et les paroles d'une de ses chansons les plus connue du grand public : L'amour est cerise ...
C'est toute en sensualité qu'il nous parle de l'amour... mais aussi sans détour, c'est toute la subtilité de cette chanson. L'amour physique qu'il magnifie avec talent sans vulgarité aucune ...et le temps des cerises qui passe, nostalgie ... : Défions le monde et ses interdits, ton plaisir inonde ma bouche ravie, vertu ou licence, par Dieu je m'en fous, je perds ma semence en ton sexe roux ...."
Ce temps des cerises de Jean Ferrat est à savourer sans modération....
Donc aujourd'hui, un petit panel qui nous montre encore toute la poésie de Jean et sa manière bien à lui de décrire ce qui anime si bien le monde : L'Amour ... Son oeil critique est aiguisé et il n'est pas toujours indulgent avec lui même ! Il sait si bien en parler et n'est pas dupe sur le monde ... encore et toujours ... !
Il reste encore tant de chansons de Jean dont je veux vous parler ....
Ce deuxième volet, je l'ai voulu sur un ton plus léger mais tout aussi intéressant !
Dans les chansons de Jean, ce qu'il y a de bien, c'est que beaucoup de sujets sont abordés souvent par le biais de l'humour. Et quoi de plus sympathique que de parler des choses de l'amour sur un ton humoristique.
Il touche du bout de ses mots si bien posés : le célibat, l'adultaire, l'amour, et la sexualité ... les choses de l'amour tout simplement, la vie !
Je vous propose tout d'abord : "La bourrée des trois célibataires" paroles et musique de Jean Ferrat de 1980. Il dresse le portrait de plusieurs femmes qui ont laissé leur mari célibataire ... "Nos femmes ont fait la malle avec leur libido" ... Germaine en pleine période difficile des femmes a eu raison de "Jean" (l'un des trois "célibataires" dans la chanson), Gertrude et Ginette ont "changé d'herbage" et les trois amis "le commodore, et l'ami Pierre" et "Jean" vont goûté aux joies du célibat ... Trois couplets où il décrit les aventures de Gertrude "qui jouait les prudes" et Ginette "qui regrette ses moeurs dissolues" désormais vit dans une secte, et Germaine dont "Jean" a eu "une overdose de sa ménopause" ! Dans le quatrième et dernier couplet on comprend aisément que cette nouvelle vie n'est pas pour déplaire aux trois acolytes qui se réjouissent plutôt d'organiser leur petit train-train : "Pour la bagatelle, on verra lequel sera désigné ..." ! On comprend qu'ils pourront bien se passer des femmes .... ou presque !
Jean Ferrat dans cette chanson rend les choses de la vie plus drôle et moins dramatique .... et il l'a chante toujours avec un air canaille qui lui va bien ...
C'est en 1985 que Guy Thomas (qui écrit déjà pour Jean, depuis le début des années 70), écrit en 1985, les paroles des 14 chansons composant l'album, et Jean en fait toutes les musiques : "Je ne suis qu'un cri", dont "Vipères lubriques" que je vous propose aujourd'hui !
Sur une musique aux tonalités orientales, dès le premier couplet, Guy Thomas donne l'ambiance de cette chanson qui se veut provocatrice : " Je te mange à la croque au sel, ton vice est mon péché véniel, mais si je dis dans ma chanson qu'aimer c'est pas la communion, que les versets de mes prières, sont bannis dans nos séminaires, que je prends très rarement comme on prend le saint sacrement ..." ! Il oppose la religion catholique à sa façon de vivre l'amour et sa sexualité avec sa maîtresse. La moralité, et les bons penseurs ne sont pas épargnés. Il ne prend pas de détours pour parler de certaines pratiques ... évoque qu'il n'a rien contre l'homosexualité et pour conclure que les juifs ne le gêne pas, ultime provocation contre une presse "bien pensante" qui a souvent déranger Jean Ferrat ...
A la première écoute de cette chanson, on peut trouver cela fort léger, mais quand on décortique tout cela, on retrouve l'art et la manière qu'avait Jean Ferrat d'analyser notre société ! Ici sous la plume de Guy Thomas qui savait si bien retranscrire les attentes de Jean...
Régalez-vous avec cette belle chanson :
En 1979, Guy Thomas écrit "Le chef de gare est amoureux" musique de Jean Ferrat. Il relate alors l'histoire d'un chef de gare dont la femme "à la cuisse hospitalière" le faisait "cocu" sans retenue, le malheureux. Tout le monde en rigole derrière son dos ... s'ils savaient : "Quand il sort le matin d'la gare, chacun sourit chacun se marre, quand il passe au milieu d'la rue, chacun murmure il est cocu, chacun chantonne il a des cornes, sa connerie n'a pas de bornes, Chacun le croit dure de la feuille, chacun se met le doigt dans l'oeil..." ! " Et la bêtise il s'en fout, laissons glouglouter les égouts " !! En fait il vit une belle histoire d'amour et est le plus heureux des hommes car : "dans le train de 9h57, tout son bonheur en descend, c'est une fille de seize ans ... et tous les soirs c'est dans un wagon couchette, que les deux amants se font un p'tit appartement ..."
On retrouve là, la manière subtile et drôle de Jean et de Guy Thomas pour raconter une histoire d'amour où celui qui croit tromper l'autre l'est tout autant ....
Alors laissons glouglouter les égouts et savourons cette belle chanson ....
Pierre Frachet en 1960 écrit sur une musique de Jean Ferrat, " L'éloge du célibat" où effectivement l'amour n'est pas sa préoccupation première ... mais un jour il rencontre celle qui le fera changer d'avis ... "...Dans le célibat on s'ménage, du bon temps, mais son plus bel avantage, cependant, ma femme dira pas l'contraire, je parie, c'est quand un célibataire se marie " ...
Et pour conclure cet article, une chanson de Roland Valade pour le texte sur une musique de Jean Ferrat : "Horizontalement" ...
Tout au long de la chanson déclinée sur le thème des mots croisés, Jean nous parle d'une conquête qu'il préfère "Horizontalement' ... Des allusions non dissimulées ... la belle "n'a pas inventé l'eau chaude" ....
Beaucoup existent encore comme : Ma fille, Mes amours, Les filles longues, Une femme honnête, Pardonnez-moi mademoiselle, Chante l'amour...
Voilà pour ce petit tour des chansons "légéres" mais pas tant d'un Jean Ferrat malicieux ....
Ce film d' Alexey Zakharov, a été réalisé à partir de photographies anciennes, animées ! Vous découvrirez New York, Boston, Washington, Detroit !
Son procédé ? Il a découpé numériquement des images anciennes. Puis il a utilisé ces découpes pour les reproduire en 3D tout en restant fidèle aux images de base ! Elles sont utilisées comme texture !
Ce résultat bluffant nous donne vraiment l'impréssion d'un film plutôt qu'une animation. L'eau et la fumée sont rajoutées en 3D pour donner une ambiance de film !
Al Bowly en signe la musique : Guilty ...
Un résultat bluffant ... on est saisit par cette ambiance d'une époque merveilleuse ....
J'aimerais autant le passer en écoutant les musiques que j'aime, les chansons de Ferrat ... J'aimerais autant le passer avec les gens que j'aime, la famille, mes amis ... j'aimerais autant le passer avec tant de livres ....
Alors je ne sais pas combien de temps il reste, mais laissez moi en encore un peu pour toutes ses choses ....
Pour ce 10 éme jour de l'Avent : Bonjour Tristesse de Françoise Sagan ...
Comment je pourrais continuer ce calendrier sans vous parler de Françoise Sagan et surtout de ses livres ....
Pourquoi "Bonjour tristesse" ? Parce qu'il est son premier livre, parce que c'est le premier de Françoise Sagan que j'aie lu ....
Françoise Sagan ! La "Sagan" comme certains l'appelent .... Ce "charmant petit monstre" comme la surnommait Mauriac, naît en 1935 dans le Lot et se prénomme alors Françoise Quoirez (elle prendra le nom de Sagan car son père ne voulait pas que son nom apparaisse sur la couverture du livre. C'est alors qu'elle choisit Sagan en référence à un personnage de Proust). C'est à 18 ans que son premier roman "Bonjour tristesse" la propulse sur le devant de la scène en 1954.On lui décerne alors le Prix des critiques. S'en suivront une vingtaines de romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des scénarios .... des mémoires ... et même des chansons surtout pour le cinéma ... Un certain sourire en 1956 .... Dans un mois dans un an 1957 .... Aimez vous Brahms ? 1959 .... La Chamade 1965 ... La Laisse 1989 ... voilà quelques uns de ses romans ....
Elle avait un regard tellement hors du commun sur la vie ! Sur elle même un sens critique pas toujours tendre ! Je vous conseille du reste, de lire, "Derrière l'épaule" paru en 1998 : elle analyse chacun de ses livres et se souvient des circonstances où ils ont été écrits! (Derrière l'épaule est pour moi, un livre très important ! )
Françoise Sagan était un auteur, mais elle était tellement plus ! Elle était un personnage souvent plus romanesque que les personnage de ses romans ... Elle mangeait la vie par les deux bouts ! Elle était tout sauf légère et aurait donné tout pour ses amis ...
J'aime ses livres et j'aime ce qu'elle était !
"Bonjour tristesse" est en fait un vers emprunté à Eluard par Françoise Sagan.
Le roman commence ainsi :
"Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. "
C'est l'histoire de Cécile, une jeune fille de 17 ans, en vacances avec son père et sa maîtresse Elsa, cette dernière étant aussi très jeune, les deux filles s'entendent plutôt bien. Quand une amie de Raymond (le père de Cécile), Anne arrive. La vie en est bouleversée. Cécile de son côté tombe amoureuse de Cyril. Quand Cécile s'aperçoit qu'Anne a pris la place d'Elsa dans le coeur de son père, elle ne voit pas ça d'un très bon oeil. Elle monte alors un stratagème qui s'avérera être terrible ...
Un livre où Françoise Sagan a bien su révéler les sentiments inconstants qu'une adolescente peut ressentir, et surtout cette cruauté dont la jeune fille n'a même pas conscience et qui ne peut éviter l'inconcevable ... Un livre qui ne laisse pas insensible ...
Une chose est sûre, c'est que les livres de Françoise Sagan ne sont jamais loin.
J'espère vous avoir donné envie de découvrir cet auteur, ce livre ou de le redécouvrir ... Bonne lecture !
Bonjour tristesse de Françoise Sagan chez Julliard 1954
Le 20 éme jour de l' Avent : L'idiot de Fiodor Dostoëvski ...
Né à Moscou le 11 novembre 1821 et mort à Saint-Petersbourg en 1881, Fiodor Mikhaïlovitch Dostoëvski est considéré comme le plus grand romancier russe.
Fiodor Dostoïevski : Portrait réalisé par Vassili Perov en 1872
C'est en 1859, qu'il se consacre définitivement à l'écriture après une carrière dans l'armée, sous-lieutenant. Auparavant, lié aux mouvements progressistes, il est condamné à la peine de mort mais est finalement envoyé au bagne, en Sibérie, pour une durée de 4 ans.
L'auteur du célèbre "Crime et châtiment", a une vie d'errance et de joueur, fuyant ses créanciers, notamment en Europe. Il souffre d'épilésie. A travers son oeuvre, il cerne la nature humaine et sa condition, d'une manière romanesque, opposant les personnages d'une manière magistrale.
Avant de devenir, l'auteur que l'on connaît, il est un grand lecteur et apprécie : Balzac, Victor Hugo, Dickens, Byron, Eugéne Sue ...
Il écrit un grand nombre de nouvelles mais ses quinze romans font de lui le plus adulé des auteurs russes et son oeuvre est si impressionnante. Je n'ai jamais arrêté de le lire. Je commence de me plonger dans ses livres, très très jeune. Et jamais, il ne m'a quitté.
"Les frères Karamazov" sont dernier livre de 1880, reste pour moi un livre important. Évidemment "Crime et châtiment" (1866) le premier que je dévore à peine âgée de douze ans ! Puis plus tard "Le joueur" (1866), m'impressionne. "L'eternel mari" (1870), "Les pauvres gens" 1846, "Le rêve de l'oncle" (1859) .... sont aussi des livres majeurs.
Aujourd'hui, je veux vous parler de '"L'idiot" (1868-1869).
Fiodor est dans une période personnelle difficile quand il écrit ce livre.
Il dépeint la vie du Prince Mychkine, homme bon, semblant idiot et naîf et épileptique. D'intrigue en intrigue, les personnages puissants nous marquent. Leur passion, leur caractères sont si bien campés par Dostïevski qu'on ne peut se défaire de leurs mésaventures et des drames vécus jusqu'à la fin ....
"L'idiot" est pour moi l'un des livres les plus puissant qu'il a pu écrire. Il a été adapté énormément au cinéma : 1946 avec Gérard Philippe et Edwige Feuillère mais aussi "L'amour braque" inspiré de "L'idiot" de Zulawski avec Sophie Marceau et Francis Huster ... et "Soigne ta droite " de Godard !
Il ne faut pas hésiter à vous plonger dans l'oeuvre de Fiodor. Moi je vais certainement reprendre les "Frères Kazamazov" ....
Bonne lecture !
L'idiot de Fiodor Dostoïevski 1868 -1869, Les classiques de Poche
Pour ce jour de l'Avent : Hortensias de David Thomas ...
Déjà, je sais, les copines et les copains vont bien rire ... Mais comment ne pas évoquer David Thomas dans mon calendrier de l'Avent ?
Non seulement j'aime énormément ses livres et surtout avoir rencontré cet auteur que j'apprécie n' a été qu'un moment de pur bonheur !
Il est humble et n'est que le reflet de ses livres ! J'ai pu discuter avec lui et aborder quelques sujets qui me tenaient à coeur. Une rencontre inoubliable pour moi ! Je précise pour les amis : en tout bien tout honneur ....
David Thomas est journaliste. Né à Boullogne-Billancourt en 1966, il écrit des pièces de théâtre, des romans et des nouvelles ....
J'ai découvert cet auteur alors que son livre "Je n'ai pas fini de regarder le monde" en 2012, est finaliste pour le Prix Litter'halles. A l'époque, il partage sa vie entre la France et le Danemark et il ne peut être présent au salon. Mais en 2015 il est de nouveau finaliste, avec son recueil : "On ne va pas se raconter d'histoires". Et David Thomas est présent. Il vient alors de sortir un roman : Hortensias.
Cet auteur de nouvelles excelle dans le genre. Nous avons les mêmes références, notamment : Maupassant et Raymond Carver, ce qui rapproche. Ce n'est donc pas un hasard si j'apprécie ce qu'il fait !
En 2009, il est primé pour son recueil : "La patience des buffles sous la pluie" : Prix de la Découverte 2009 de la Fondation Prince Pierre de Monaco. Formidable recueil qui pose déjà la "signature unique David Thomas".
En 2011, pour son roman "Un silence de clairière", il reçoit le prix Louis Barthou de l'Académie française 2012 et le Prix Orange du livre.
Il travaille sur le film "La femme invisible" d'Agathe Theyssier en 2009.
Ces nouvelles sont des petites touches au style précis et direct, un regard sur la société et sur la nature humaine sans concession sans atermoiements, un certain humour même ...
"Hortensias" est le dernier roman de David Thomas paru en 2015 !
C'est l'histoire d'un quinquagénaire, Gabrielle Valle, comédien, au plus bas de sa carrière, qui quitte sa femme après une relation compliquée. En même temps, sa mère meurt. Alors, qu'il n'était pas si proche de cette dernière, que sa mort lui le touche profondément. Il se renferme chez lui. Malgré son ex-compagne qui tambourine à la porte, le voilà qui chemine à travers les souvenirs de sa vie... : la mort de son père à Formentera, son enfance aux Baléares, son adolescence dans les faubourgs de Barcelone, et cette mère qui part vivre dans le Swinging London le délaissant ... Après dix-sept jours d'enfermement, il part alors dans la maison familiale à Formentera et ce ne sera pas de tout repos...
Dans ce roman,la sensibilité de David Thomas se révéle un peu plus. Mais il garde sa manière subtile de décrire ses personnages et leurs sentiments. C'est plein de nostalgie, d'amour. Un rythme que l'on reconnaît bien à l'auteur. On ne peut pas laisser ce livre sans li lire jusqu'à la fin. Les souvenirs de Gabrielle nous arrivent en plein coeur et nous font réfléchir sur la nature humaine ...
Du bon du très bon , David Thomas.
Si après ça, vous ne le lisez pas .... Moi, j'attends avec impatience son prochain livre ...
Bonne lecture ....
Hortensias de David Thomas Editions Stocks collection "La Bleue" 2015
Notre calendrier de l'Avent "littéraire" se termine aujourd'hui ...
Tant de livres encore à lire, à relire ... à vous parler de tel ou tel autre ... une vie de me suffirait pas !
Alors aujourd'hui, je voulais simplement vous dire que les livres permettent tant de choses : apprendre, s'évader, rêver, partager, découvrir, aimer .... mais il permettent surtout d'être libre ! Dans les dures moments que nous vivons, cette crainte permanente d'être des victimes d'attentat, les livres sont l'une des armes les plus justes contre l'obscurantisme, l'ignorance, l'intolérance, le racisme ... Les livres sont la clé pour que l'homme soit libre .... Quand les dictateurs veulent maîtriser un peuple, ils brûlent les livres ....
Alors pour ce Noël 2016, je vous souhaite à tous au moins un livre au pied du sapin ... Moi les livres m'ont toujours sauvée et c'est toujours le cas ...
Ils sont synonymes de partage, d'amitiés ...
J'en ai encore tant à lire ... et j'espère, pourquoi pas à écrire ....
Le temps passe vite : 23 éme jour de l'Avent : l'Avare de Molière !
Nous voilà bientôt à la fin du calendrier "littéraire" de l'Avent ...
J'ai voulu rendre hommage à Molière et en même temps à ma maman ...
Maman interprétant l'Avare en 1949 (1ére en partant de la gauche)
Elle aimait beaucoup le théâtre et notamment Molière. Toute jeune, avec elle, on s'amusait à jouer des scènes des pièces de ce grand homme.
Né en 1622 et mort en 1673, ce comédien -Jean-Baptiste Poquelin dit "Molière" - et auteur, est sans nul doute l'un des plus important dans notre paysage littéraire français.
Il est à l'origine de l'actuelle "Comédie Française". Fondateur d'une troupe, il sillonne avec ses compagnons Paris et la Province à l'époque d'Anne d'Autriche et ensuite sous le règne de Louis XIV.
Dans ses pièces, il dénonce les travers de la société : la bourgeoisie, les femmes, les mariages .... Ses personnages sont forts. Leur psychologie est dépeinte avec force par un Molière toujours très inspiré et surdoué. Il devient un classique traversant les siècle mais jamais démodé. Qui ne connaît pas : Le bourgeois gentilhomme, Dom Juan, Tartuffe, L'école des femmes, Les fourberies de Scapin ... Le malade imaginaire ...
Je me souviens d'avoir vu au théâtre de Nevers, "Les fourberies de Scapin" , une de mes préférées.
Aujourd'hui, je vais vous parler de l'Avare une autre de me préférence et aussi parce que ma maman en 1949 a joué le rôle d'Harpagon.
Cette pièce comporte 5 actes en prose. C'est en 1668 qu'elle est jouée pour la première fois.
Harpagon n'aime que son argent et ne veut pas voir sa fortune lui échapper ! Sa fille, Élise est amoureuse d'un napolitain. Son fils, Cléante aime Marianne une fille sans le sou ! Il voit des voleurs partout et soupçonne tout le monde. Il cache une cassette pleine d'or dans son jardin ! Il veut marier ses enfants à des riches partis. Quant à lui, il est charmé par une jeune fille pauvre ...
On voit toute la force qu'à Molière de nous présenter le plus petit défaut d'Harpagon, et ceux aussi des autres personnages ... Des scènes et des répliques qu'on ne peut oublier, font de cette pièce un monument de Molière !
Les répliques sont devenues cultes :
"Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger !"
"Au voleur ! au voleur ! à l’assassin ! au meurtrier ! Justice, je suis perdu, je suis assassiné ! on m’a coupé la gorge : on m’a dérobé mon argent. "
" Donner " est un mot pour qui il a tant d'aversion qu'il ne dit jamais : " Je vous donne ", mais " Je vous prête le bonjour ".
Cette pièce a été adaptée plusieurs fois au cinéma. On retiendra L'Avare de Jean Girault, interprété par Louis de Funés, en 1980 ...
Oui vraiment, je ne pouvais pas faire ce calendrier en oubliant Molière ...
Peste soit du butor .... (Les fourberies de Scapin)
J'ai besoin de partager mes diverses passions, surtout celles pour la littérature, l'écriture et l'art en général. Partager mes révoltes, mes coups de coeur...etc ! M'exprimer et échanger.... Découvrir aussi ce que vous avez à me dire, à me raconter....